mardi 3 mai 2011

Web-télé, une découverte ruée vers l'or?



Ne cessant pas de se développer, la web-télé est une découverte très intéressante pour le grand monde des médias. Bien que l'argent soit le principal problème, il ne cesse de s'en produire au Québec. Certains diront qu'il gagnait beaucoup mieux leur vie avant de produire des web-télés, étant donné que dès qu'un petit changement est voulu, cela nécessite  de l'argent à investir. Plusieurs membres d'une équipe se doit de travailler bénévolement, n'ayant pas le choix étant donné que les comédiens d'expériences viennent avec un prix souvent élevé

D'autres diront que produire une web-télé est facile, si elle est bien faite. Il est possible de vivre en faisant que des web-télés, mais il faut les produire directement pour le web. Ce que plusieurs ne font pas. En les créant pour la télévision avant tout, cela entraîne des différences dans la façon de les produire. Plusieurs croiront que c'est mieux d'investir tout son argent au lieu d'emprunter parce qu'au début les petits nouveaux sont visionnaires et pensent que tout est possible. 

Finalement, il existe toute sorte de façon de produire une web-télé avec peu d'argent. Certains se décriront comme des mordus de la web-télé et que lorsqu'ils s'investissent c'est jusqu'au bout, comme d'autres qui vont simplement s'arrêter au premier petit problème survenu. La web-télé est ruée vers l'or, si cette dernière est produite de la bonne façon: avec de l'argent.  

samedi 23 avril 2011

Exercice formatif sur le Panoscope 360!


Créateur: Luc Courchesne 
Il s'intéresse plus particulièrement aux médias interactifs, depuis déjà 30 ans. Luc a participé à plusieurs projets de technologies informatiques, toujours à l'affut de découvrir une nouvelle façon d'entrer dans le monde immersif. Avec l'invention du Panoscope 360 (en 2000), il tentait de faire encore plus participer l'interacteur, de façon à dépasser les limites déjà atteintes. Né au Québec en 1952, il possède un baccalauréat du Nova Scotia College of Art and Design et un Master of science in Visual Studies, du Massachusetts institute of Technology à Cambridge.  Important pour la plupart de ses inventions, il est reconnu à travers le monde. Finalement, Luc habite et travail à Montréal. Il est maintenant le membre de la Société des arts technologiques ainsi que professeur à l'École de design industriel de l'Université de Montréal. Son but: Initier les étudiants à la médiatique et aux problématiques du design expérienciel. *

En quoi consiste le Panoscope?
C'est un dispositif immersif comprenant un projecteur avec une lentille hémisphérique et un écran de projection de forme hémisphérique.

«La technologie de projection vidéo de ce système permet de simplifier considérablement la production et la présentation de contenus panoramiques et immersifs. Il offre une alternative avantageuse aux systèmes de type CAVE, qui sont très coûteux, ainsi qu'aux lunettes vidéo (head-mounted displays) qui ne permettent pas à plusieurs personnes de partager le même espace physique.» **













* [En ligne] http://www.courchel.net/
* [En ligne] http://www.sat.qc.ca/post.php?id=3&post_id=2071&lang=fr

mardi 5 avril 2011

Tourné une semaine avant le tremblement de terre au Japon.


BLACK EYED PEAS
Cliquer ici




Les précurseurs qui ont émergé le vidéoclip remonte au tout début du cinéma muet, en 1895. Vient plus tard la télévision (en 1950) et l'arrivé d'internet en 1990. En fait, je crois que c'est avec l'arrivé d'internet que les gens se sont plus dévoilé. MTV joue un grand rôle face aux vidéoclips. Le lancement du vidéoclip de Michael Jackson en 1984 « thriller » est la principale raison du pourquoi plusieurs chanteurs font ce métier, aujourd'hui. Black eyed peas s'en inspire beaucoup, d'ailleurs ! Aujourd'hui avec les réseaux sociaux, on ne peut s'empêcher de connaître les nouveaux vidéoclips. En plein ère numérique, c'est si facile maintenant de se renseigner sur les vidéoclips, et tellement il y en a! 



Titre: Le vidéoclip de la chanson « Just can't get enough »
Année: 2010
Tourné au Japon une semaine avant les catastrophes survenues au Japon.
Le ton utilisé est l'amour pour ses paroles, 

Le vidéoclip est filmé en conversion en récit imagé de fiction. Parce que les chanteurs regardent la caméra en chantant les paroles ainsi que plusieurs petits plans allant avec les paroles. Plusieurs plans illustre la sensualité et la tristesse, mais tout le vidéoclip n'est pas basé sur ses thèmes. 



« Boy I think about it every night and day 
I'm addicted wanna jump inside your love 
I wouldn't wanna have it any other way 
I'm addicted and I just can't get enough »

Les couleurs principales sont les couleurs primaires. Elles sont plus présente dans tout le clip. Beaucoup de plans d'ensembles et de plongée/contre-plongée. Étant tourné au Japon, ils ont vraiment TOUT filmé dans le centre-ville, là ou les lumières sont présentes. Beaucoup de ralenti, d'accéléré, beaucoup d'effets spéciaux. L'éclairage est sombre tout en mettant la lumière sur le sujet.  




mardi 29 mars 2011

Il s'en passe des choses sur la route...

Québec-Montréal
Film
Comédie dramatique
C'est l'histoire de neuf personnages dans la trentaine, faisant le point sur leur vie tout au long du chemin entre Québec et Montréal  . Que ce soit la passion, l'amour, le quotidien: plusieurs thèmes sont abordés. Ils prendront des décisions pouvant peut-être changer leur avenir...


En premier lieu, l'arrière-plan est représenté par une route en mouvement. On peut y appercevoir des automobiles passées dernière le menu principal. La musique est généralement cocasse pour ce genre de film, mais en général je trouve qu'elle représente un peu l'effet entraînant d'être sur la route. Le menu de naviguation est représenté par un poteau de signalisation rempli d'indications, qui se trouve à être les différentes options du DVD (bonus...). Lorsque l'on place le curseur sur les options s'offrant à nous, ce dernier change de couleur. Les transitions entre chaque option sélectionée c'est seulement un petit vidéo, surement capté durant le tournage, d'une voiture avancant sur l'autoroute. Chaque option nous amène vers ce petit vidéo dévoilant encore d'autres options, toujours en respectant le concept par exemple. Étant donné que c'est un film québécois, il est uniquement possible de l'écouter en français, bien entendu.



La pochette DVD

En deuxième lieu, c'est assez facile de s'y retrouver parce que même s'il y a un très grand nombre d'informations, c'est bien indiqué. Le menu principal, on peut toujours le retrouver sur chaque page, ce qui est pratique. Le concept en général est bien exploité, je pense qu'ils ont pas mal bien représenté le thème de voyagement sur une route (Québec-Montréal). Je pense que les gens se reconnaissent sur les routes du Québec, et c'est ce que l'on recherche à la création d'un produit pour des clients : le séduire et l'informer. Le contenu est très riche, c'est-à-dire que d'après moi, il y a beaucoup d'informations, ce qui n'est peut-être pas un des points forts de ce menu DVD puisque c'est toujours amusent d'avoir le plus d'informations sur quelque chose qui nous intèresse, mais seulement lorsque c'est ce quon veut savoir. Comme par exemple, les commentaires du réalisateur, ce n'est pas le plus important d'après moi.  En général, tout est de bonne qualité. Ce n'est pas fait pour du HD, mais le tout est bien présenté. Les seuls irritants d'après c'est le très grand nombre d'informations, comme je l'ai dit plus haut, parfois faire ça simple c'est tout aussi approprié.

En conclusion, je donne une note de 9/10 à ce menu DVD !




mardi 22 mars 2011

La brulante Madonna



Dans le cadre d'un cours, nous avions a analyser un vidéoclip, Burning up de Madonna est celui que j'ai eu à explorer. Avant tout, une chanson est mieux comprise lorsque des images y sont ratachées. C'est évident tout comme ce que Madonna souhaite passer comme message dans Burning up. Ce vidéoclip est sorti le 9 mars 1983 et a été réalisé par Reggie Lucas et John Benitez. Le genre de vidéoclip serait d'après moi, expérimental. On n'y raconte pas d'histoire, ce sont plus des séquences où l'on voit madonna nous livrer ses paroles. D'ailleurs, << les paroles décrivent la confiance de la chanteuse lors de sa déclaration d'amour à son amant >>. 

En premier lieu, si je comprend bien, Burning up est le premier vidéoclip de Madonna. Comme mentionné plus haut dans mon article, son année d'apparition était dans les années 80, donc le style vestimentaire vient avec. Madonna a mis l'enfase sur son côté séductrice et confiante à la fois. C'est une chanson pop, réalisée et montée afin de rendre le tout sentimental. On ne perd pas des yeux Madonna, bien qu'elle soit le sujet principal, le style du vidéoclip est juste assez expérimenté afin de rendre le tout dramatique à souhait. Le texte de la chanson, aussi mentionné plus haut, démontre l'amour qu'elle a pour son amant. Ce dernier apparaît à quelques reprises et c'est de cette façon que l'on comprend le thème abordé. La provocation est au rendez-vous, comme dans la plupart de ses vidéoclips, d'ailleurs. 

En deuxième lieu, parfois en noir et blanc ou en couleur, le clip est frappant. N'oublions pas que c'est un vidéoclip des années 80. Dans ces années, sûrement qu'il avait eu un plus grand impact qu'un visionnement aujourd'hui, en 2011. Que ce soit des images coupées, des images par dessus d'autres, des fondues, tout y est! Je trouve qu'il était bien dévelopé pour ces années là. Parfois, l'utilisation de l'écran n'est pas abordé au complet. Cela donne un notre sens au vidéoclip, quelque chose que nous retrouvons aujourd'hui. Vers la fin du vidéoclip, on peut y appercevoir des images coupées comme si elles étaient prisent par un appareil photo. Très ingénieux! Le tout est expérimental, racontant une histoire oui, mais à travers des plans et des effets spéciaux de l'époque.       

Retourner dans les années 80 avec Madonna!
Visionner le clip ici !

mardi 8 mars 2011

La notion du spectacle dans la fièvre du samedi soir

La fièvre du samedi soir
Date de sortie : le 16 décembre 1977
Comédie musicale
Par : John badham

  • C’est l’histoire d’un garçon de 19 ans, Tony Manero, qui redevient tous les samedi soir la vedette de la piste de danse de la plus grande discothèque nommée 2001 de Brooklyn. C’est talents de danseur lui valent l’admiration de tous. Fréquenter cette discothèque lui fait oublier tous les mépris de sa famille ainsi que le fait qu’il se voit comme un raté. C’est au 2001 qu’il rencontre Stéphanie, une danseuse. Celle-ci l’impressionne beaucoup, donc il lui demande d’être sa partenaire pour le concours de danse organisé par la boîte de nuit.

Nous avons eu accès à un extrait du film Saturday night Fever à partir du site web youtube.com, qui est un média interactif régulière fréquenté par les internautes.   


 

  • La fièvre du samedi soir est une fiction, en plus d’être de type divertissement. C’est un film racontant une histoire dans le but de nous faire oublier nos problèmes. Par les multiples scènes de danses du film, l’effet que cela donne sur les spectateurs ressemble à une scène réelle possible dans la vie, ce qui les divertit davantage. 

  • Il n’existe pas de grandes différences entre y assister ou l’écouter à partir d’une machine intelligente. Cela reste un moyen de se divertir, même si le premier est beaucoup plus réel. Il y a donc aucune autre différence entre les deux, excepté le fait que c’est réel et que les dispositifs du spectacle change en temps et lieu.  

Extrait écouté dans un lieu fermé à partir d’un ordinateur dans le cadre du cours analyse des médias au Cégep André-Laurendeau, le 8 mars 2011 à 10h30. 

mercredi 23 février 2011

Attachez vos lunettes avec de la broche, les films 3D, ÇA FRAPPENT!


Le cinéma 3D est une autre invention qui rapportera beaucoup d'argent. Il se classe dans les médias interactifs, plus précisément dans la catégorie performance. Avec ce que nous connaissons à ce jour, c'est un média qui n'a pas fini de se dévoiler. Alors, c'est ce qui le place en attendant dans cette catégorie. Il découle des technologies audiovisuelles pour la simple raison que le cinéma 3D est l'ancêtre du cinéma conventionnel. Il se classe encore dans cette catégorie des technologies, aujourd'hui, en 2011. On peut dire que le cinéma 3D est la huitième génération parce qu'il représente la prochaine étape dans ce qui a été inventé, à ce jour. C'est la suite logique aux films conventionnels déjà créés depuis longtemps. Le cinéma 2d offre une illusion de profondeur et de dimension quasi parfaite. Le 3d voit plus loin que son ancienne version, ce qui est normal. Mais peut-être est-ce un peu trop? Le 3d offre des images en trois dimensions, et cela est possible avec le port d'une lunette spéciale. Bien que ce soit amusant de voir un film différemment, je ne pense pas qu'il soit obligatoire de voir uniquement des films en trois dimensions. La compagnie Sensio contrôle la qualité des applications web. Elle s'assure que les publications soient véritables. Qu'est-ce que la stéréoscopie? << C'est la sensation de relief que donne la vision avec les deux yeux >> * Le premier avantage pour les producteurs de cinéma, c'est le résultat en bout de ligne. Le célèbre James Cameron, réalisateur d'Avatar en 3d, a dit que c'était le couronnement de sa carrière* (Josef Siroka, cyberpresse.ca). C'est évident que l'argent encaissé est un critère important, parce que c'est avant tout un métier d'être réalisateur. C'est aussi avantageux pour les producteurs:  paraît-il que l'on ne peux pas faire de copies illégales des films 3d. 


Veuillez maintenant mettre vos lunettes ainsi qu'éteindre vos cellulaires : le film 3d va bientôt commencer!





 *http://canarlake.org/index.cgi?theme=stereo
 *http://cyberpresse.ca